chaque espace s’adapte aux circonstances lecture, ou encore ouverture, et echange.

Il faut s’approcher encore plus près  pour voir et comprendre.

Bien sûr, le bâti est résolument contemporain tant par ses lignes que par le bois et le verre qui tranchent avec la pierre ancestrale

mais toute la nature est là.

Le bois est doux, il respire, les proportions sont humaines,

les portes s’arrondissent à nos épaules.

Chaque element est independant pure meditation face a l’horizon des vignes communion avec la nature communication,

Mais le vrai secret des lieux est invisible, il s’est inscrit dans le projet, dans les idées et les plans.

On dit qu’elle est passive…

peut-être que vivante serait plus juste ?

Juste, juste en harmonie avec ses matériaux et ses principes, juste en relation parfaite avec le site et la nature…

 

Juste pour se poser, se reposer puis enfin,

juste pour partager le vin et goûter la vie.

Drole de

Le visiteur est surpris, attiré, intrigué.

Deux modules hauts s’imposent par la verticalité des planches du bardage et la pente affirmée des toits en zinc gris.

Mais très vite les ouvertures font éclater l’opacité des parois. Le vitrage ouvre les volumes rigoureux,

le bleu du ciel s’y inscrit en écho à l’espace autour.

La fusion avec la nature est idéale.

Tout comme l’appétit vient en mangeant,

la curiosité s’aiguise par le regard avec le temps et la connivence. Il faut en faire le tour !

Le jardin est habité d’histoires, une double allée de buis taillés relie le passé et le futur.

Nous sommes au fond du jardin de la grand-mère d’Anne-Claude Leflaive, cachés dans l’attente

d’être découverts sans doute.

 

Cette petite promenade des sens se poursuit

tout naturellement par celle du sens,

le pourquoi, les volontés, les nécessités.

 

C’est un peu la question que pose

à Puligny-Montrachet.

maison Un peu cabane, un peu chateau

De quoi s’agit-il exactement ?

Il faut s’approcher pour la rencontrer et se laisser attraper par cette surprenante construction.

Derriere, c’est tout le paysage qui change. De la perception d’un espace presque infini dessine par les rangs de vignes sur l’avant du batiment, la verdure et le fouillis vegetal mettent en charme le dos de la maison.

La façade des deux parties verticales rappelle la forme des guérites, plage ou château, on ne sait plus.

En revanche, les liaisons sont plus évidentes entre les trois parties, la dernière, plus basse, plus près du sol, joue avec l’horizon.

 

est d’une espèce rare,

elle se suffit à elle-même.

 

Elle est complètement autonome énergétiquement, pas de contraintes de raccordements, énergie contrôlée, dépenses régulées.

 

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